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JOURNEES DU PATRIMOINE 18 et 19 SEPTEMBRE
L'OPERA à MEYMAC 22 AOUT 2010
RENTREE SCOLAIRE
COMICE AGRICOLE CANTONAL SAMEDI 18 SEPTEMBRE
ACCUEIL PETITE ENFANCE RELAIS ITINERANT
DON DU SANG MARDI 28 SEPTEMBRE
CAM FOOTBALL SAISON 2010-2011
CAM RUGBY SAISON 2010-2011
MARCHES CONCLUS EN 2009
CINEMA LE SOUBISE

Edifice de type roman limousin présentant un tympan d'allure mozarabe
Vierge Noire du XIIème siècle dont la copie est installée près de la chapelle de la Vierge.
Evêque d’Autun, conseiller de Bathilde, régente du royaume et veuve de Clovis II. Il fut après la mort de cette dernière jeté dans la même prison qu’Ebroïn, maire du palais, par Childéric, qui n’ignorait pas l’inimitié entre les deux hommes. Unis par le malheur, tous deux combinèrent leurs forces ,le premier pour redevenir maire du palais et le second pour reconquérir son siège épiscopal. La fortune favorisa leurs projets. Mais dès qu’Ebroïn se fut emparé du pouvoir il fit de nouveau emprisonner l’évêque et recruta des assassins pour se débarrasser de lui. Mais, en présence de leur victime, les meurtriers hésitèrent et ramenèrent en triomphe à Autun celui qu’ils devaient mettre à mort. Alors Ebroïn fit assiéger la ville par le duc de Champagne et le saint prélat pour mettre fin à l’effusion de sang se livra seul à ses ennemis sacrifiant ainsi sa vie pour son troupeau.
On raconte que les moines de St-Mexent, en Poitou, s’étaient vu confier les reliques de St-Léger, évêque martyr d’Autun, et en avaient pris possession en l’abbaye d’Ebreuil en Bourbonnais. Alors qu’ils regagnaient leur cloître et traversaient le Limousin, les porteurs des reliques de St-Léger se trouvèrent surpris par la nuit dans la forêt de Ventadour où ils furent massacrés par des voleurs.
Ces voleurs, dit-on, se retirèrent avec leur prise dans un château voisin et cachèrent les saintes reliques dans les écuries où, le lendemain matin, tous les chevaux furent retrouvés morts ainsi que les malfaiteurs, un seul excepté qui avoua le larcin. Le seigneur du lieu plaça d’abord les reliques en un endroit honorable mais voyant tout son bétail frappé de mortalité, il s’empressa de les faire transporter hors de ses terres. Ce fut ainsi que les reliques de St-Léger parvinrent à Meymac où le vicomte de Ventadour fut heureux de les accueillir dans le monastère de sa châtellenie.
L’année 1633 fut une année douloureuse pour Meymac. La peste qui avait décimé la moitié de la population au 15ème siècle fit de nouveau son apparition. Les habitants bâtirent ou agrandirent une chapelle dédiée au saint protecteur des malades : St-Roch. Hors de la ville en un point élevé où l’on espérait que le vent dissiperait les microbes on y portait les malheureux contagieux. C’est alors qu’on appela ce lieu La Maladie. Les habitants s’y rendirent longtemps en procession le 16 août, jour de la St-Roch.
Photos de la procession
Le narthex est particulièrement intéressant grâce à la sculpture typiquement romane de ses chapiteaux qui ont rendu l'église célèbre : fin XIème-début XIIème siècle
Construit à l'origine pour l'Institut Lemmens en Belgique, il n'était pas totalement terminé, lorsque l'école belge annula sa commande et l'orgue se trouva ainsi libre à la vente.
Le meuble est entièrement clos, en châtaignier clair (sapin d'Italie pour l'arrière et les plafonds), essence que l'on rencontre communément en Basse-Corrèze. Il s'apparente sensiblement aux réalisations de Robert DALLAM, facteur d'orgues anglais qui opéra en Bretagne dans la seconde moitié du XVIIème siècle.
Il comporte une double façade : à l'étage supérieur, un Huit pieds en montre, au-dessous un Prestant de 5 pieds en montre. Si les bois ont été dégauchis à l'aide de la machine, les surfaces ont été aplanies au rabot et au racloir.
Le sculpteur MANTOVANI a réalisé les ornements du buffet en pin cembre (dimensions 6m50 de hauteur, 4m50 de largeur, 1m60 de profondeur).
Le soubassement en béton armé habillé de châtaignier clair a été réalisé localement par un artisan.
Tout cet ensemble soubassement-buffet est entièrement chevillé et d'une hauteur de 1m93.
Les sommiers sont réalisés en chêne avec tables et registres en noyer avec boursettes en peau sur joncs, ressorts deux boucles.
Pour le plan Grand-Orgue-Résonnance au niveau supérieur du buffet , on a deux sommiers communs qui ont 1,10 m de profondeur sur 1,45 m de largeur avec passage pour l'accord de 0,71 m.
La console située à l'arrière de l'instrument avec trois claviers de 54 touches chacun de LaO au Ré5 plaqués en ébène et sculptés sur la partie avant avec 3 cercles concentriques pour les naturelles et en os avec deux filets d'ébène pour les feintes. Les chassis des claviers sont en noyer.
Tous les mouvements, pilotes, tournants, rouleaux tirants, enfourchements, supports en bois de châtaignier, les vergettes en sapin, tout ce qui est métallique, pilotes, balanciers et tous les ferrements sont en fer doux forgé.
La tuyauterie a été entièrement réalisée par Bartolomeo FORMENTELLI, exécutée selon les préceptes du traité "L'art du facteur d'Orgues" de Dom Bedos de Celles, entièrement coupé au ton.
Le poli des tuyaux a été obtenu par double rabotage, raclage, martelage et brunissage.
En 2007, on fête les 20 ans de l'orgue (voir Vie Culturelle)