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Abbaye St-André Eglise St-Léger |
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C’est en 1085 qu’un certain Archambaud III, vicomte de Comborn, à la suite d’une conduite indigne, fonda le monastère de Meymac. Ce fut d’abord un prieuré qui dépendait de l’abbaye d’Uzerche. Mais à la suite de l’intrigue d’un moine (le prieur Hugues de Besse en 1145) qui, de sa propre autorité, voulut ériger le prieuré en abbaye et s’en attribuer la direction, il y eut de longues discussions parfois très vives entre le cloître d’Uzerche et celui de Meymac. Le moine finit par céder mais le titre d’abbaye resta acquis (1146). Les jardins des moines étaient particulièrement bien organisés : ils étaient irrigués par un système de rigoles. L'eau sortait de la réserve alimentée par un canal de dérivation de la Luzège.
Gravure de l'abbaye d'après le Monasticum Gallicum

Très vite l'emplacement du cloître, où se trouvait habituellement le jardin, devient trop petit et les jardins s'agrandissent alors hors l'abbaye et sont protégés de murs d'enceinte. On retrouve : - Près de la salle capitulaire : le carré des plantes médicinales nommé Herbalarius - Non loin des cuisines se trouvait le potager nommé Hortus: ce sont des plates-bandes de légumes et plantes aromatiques - Entre les deux se trouve le Vergier : pommiers, pêchers, noisetiers... - A côté de ces trois jardins se trouve le carré des fleurs dit jardin Bouquetier qui servait à fleurir les chapelles et parfumer les eaux médicinales.
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